Un homme n'épouse jamais son fantasme...
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Quand dans mes films la charge lyrique de l'inspiration, qui est toujours un acte d'amour, me permet de faire se dessiner un sourire sur un visage en pleurs, de tendre la main à celui qui est sur le point de glisser dans la perdition, de montrer son chemin à celui qui s'est égaré, d'offrir un idéal à celui qui n'a rêvé que de phantasmes, quand j'arrive à dépouiller de leurs mensonges les aventures de la vie, alors j'ai l'impression de n'avoir trahi personne, de m'être fait du bien à moi, avant même d'en avoir fait aux autres.
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À lire aussi de Federico Fellini
Il n'y a pas de fin. Il n'y a pas de début. Il n'y a que la passion infinie de la vie.
L'art est dans l'infini détail.
Chaque langue voit le monde d'une manière différente.
Mes films ne naissent pas sur une trame logique, mais sur une dimension d'amour
Dans la même œuvre
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A ses origines, le cinéma était un phénomène de foire, et je le ressens toujours un peu ainsi.
Le mot réalisme ne veut rien dire. Dans une certaine mesure, tout est réaliste. Il n'y a pas de frontière entre l'imaginaire et le réel.
Chaque langue voit le monde d'une manière différente.
Il n'y a pas de fin. Il n'y a pas de début. Il n'y a que la passion infinie de la vie.