Qu'ils soient bons ou mauvais, les hommes pensent tous qu'à chacune de leurs entreprises les femmes devraient les placer sur un autel comme s'ils étaient saint Georges terrassant le dragon

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La vie sans voir ni parler, sans parler ni écouter, la vie toute nue, sans rien pour la contenir, perd toute forme.
Elle avait même soudain cette formule obscure : le bien et le mal sont mêlés et ils se renforcent l'un l'autre.
Elle me dit que le visage répugnant du monde ne suffisait pas pour écrire un roman : sans imagination, cela ne ressemblait pas à un véritable visage, mais seulement à un masque
Ils étaient heureux, pleins de leur histoire, ils avaient l'énergie de ceux qui s'emparent de tout ce qu'ils désirent, coûte que coûte.
Nous n'étions pas habitués à voir de l'argent et accordions une grande importance à la moindre lire, au point que trouver une pièce de monnaie à terre était pour nous une joie
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Une société qui trouve naturel d'étouffer autant d'énergies intellectuelles féminines avec les tâches domestiques et l'éducation des enfants, est sa propre ennemie et ne s'en aperçoit même pas.
Alors que les hommes se lancent dans des aventures spatiales, pour les femmes, la vie sur la planète doit encore commencer. La femme est l'autre face de la terre.
Nous nous jetâmes dans les bras l'un de l'autre avec une fureur que je n'avais jamais connue, comme si nos corps se heurtaient l'un contre l'autre dans l'intention de se briser. C'était donc ça, le plaisir : se fracasser, se mêler, ne plus savoir ce qui était à lui ou à moi.
Il ne faudrait pas faire les choses juste parce qu'elles se font.
Le moindre choix a son histoire, et beaucoup d'événements de notre existence restent tapis dans un coin en attendant le moment de surgir, et ce moment finit par arriver.