Qu'as-tu fait, - O toi que voilà - Pleurant sans cesse, - Dis, qu'as-tu fais, toi que voilà, - De ta jeunesse ?

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Son regard est pareil au regard des statues, - Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle à - L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
O bruit doux de la pluie - Par terre et sur les toits! - Pour un coeur qui s'ennuie, - O le chant de la pluie!
Prends l'éloquence et tords-lui son cou!
D'une liqueur, délice et gloire de l'esprit. - Puis l'enfant se fait homme ou devient jeune fille. - Et cependant que croît sa chair pleine de grâce - Son âme se répand par-delà la famille - Et cherche une âme soeur, une chair qu'il enlace.
Fi de la sole normande, - Fi de l'entrecôte au jus, - Puisque tous ces jours-ci j'eus - La satisfaction grande - D'être végétarien.
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