Certains gouvernements, quand ils envoient leurs légions d'un pôle à l'autre, parlent encore de la défense de leurs foyers on dirait qu'ils appellent leurs foyers tous les endroits où ils ont mis le feu.
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Presque toujours, pour vivre en repos avec nous-mêmes, nous travestissons en calculs et en systèmes nos impuissances ou nos faiblesses : cela satisfait cette portion de nous qui est, pour ainsi dire spectatrice de l'autre.
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La grande question dans la vie, c'est la douleur que l'on cause, et la métaphysique la plus ingénieuse ne justifie pas l'homme qui a déchiré le coeur qui l'aimait.
L'idée de la mort a toujours eu sur moi beaucoup d'empire. Dans mes affections les plus vives, elle a toujours suffi pour me calmer aussitôt.
Nous parlions d'amour de peur de nous parler d'autre chose.
Je vous aime comme un insensé ; comme ni mon âge, ni une longue habitude de la vie ; ni mon coeur froissé depuis longtemps par la douleur et fermé depuis longtemps à toute émotion profonde, ne devraient me permettre encore d'aimer...
Dans la même œuvre
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La mort, mystère inexplicable, dont une expérience journalière paraît n'avoir pas encore convaincu les hommes ...
Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver.
Le Coeur seul peut plaider sa cause.
Dans la nuit épaisse qui nous entoure, est-il une lueur que nous puissions repousser?