Ecrire est ouvrir une porte dans l'espace. Et le remplir.
❧
Pour moi l'histoire est encore plus à défaire qu'à faire, il faut savoir la laisser être.
◆
À lire aussi de Jacques Renaud
Le vrai voyageur regarde là où l'oeil porte, mais regarde. Il bat là où le coeur bat mais attentif, et il écoute. Il palpite au présent. Il avance en spirallant.
Et ne criez pas que vous voulez tous mourir. C'est inutile. Vous n'avez même pas besoin de le vouloir. La vie s'en charge à chaque instant.
Partir, c'est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c'est peut-être ressusciter. Voyage de plusieurs années, de quelques jours, de quelques heures. Le vrai voyageur c'est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière.
Partir, c'est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c'est peut-être ressusciter. Le vrai voyageur, c'est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière.
Dans la même œuvre
Canada, sorte d'empire hybride fondé sur le refus d'assumer le fruit des révolutions de l'histoire.
Quand nous saurons que nous conduisons des révolutions par notre seule puissance d'être, nous pourrons nous permettre des scrupules - mais alors à quoi bon les scrupules puisque c'est du fond du monde que montent nos actes les plus répréhensibles?
Ecrire est ouvrir une porte dans l'espace. Et le remplir.
La beauté: un être qui s'incarne. Un être qui se glisse dans la chair. Un être qui enveloppe la chair. Un être qui dévoile. Qui vêt de liberté, de grâce.