Place aux insurgés qui rentrent dans le lard des somnolents.

À lire aussi de Loïc Decrauze

C'est quoi cette pourriture devant ma trogne ? - Une mignonnette au goût de charogne. - A ton creux projeté, p' fiasse tuméfiée, - Je ne peux t'étreindre.
Affalé sur le foin - Je fais cadavre. - La bouche ouverte en coin - J'aspire un brin sans prendre garde - Et j'étouffe.
De mon garde-fou, - Je vois l'horizon tout feuillage - Que le souffle fait chavirer.
Isolé partout, - Baigné dans tout, - J'expire.
Les techniques s'affinent, l'intelligence de l'homme n'évolue pas.
Toutes les citations de Loïc Decrauze →

Dans la même œuvre

La différence entre Hitler et Staline c'est que l'un faisait exterminer par intime conviction, et l'autre par conviction intime.