Placé devant l'oeil, un doigt peut cacher l'immensité de l'horizon. Voir, c'est au contraire intégrer le détail dans un vaste ensemble.

À lire aussi de Arnaud Desjardins

Plus ou moins refoulé, nié, censuré, le passé bouillonne tout le temps en vous et il se projette sur le futur immédiat ou lointain.
Nous avons tous cette conviction erronée que le bonheur est dans les objets : Si je peux être uni à ce que j’aime je suis heureux, si je ne peux pas, je souffre.
Un unique océan produit sans arrêt des vagues qui apparaissent et disparaissent mais ces vagues ont leur être dans l'océan ; l'océan demeure en elles et elles demeurent dans l'océan. Et chaque vague est différente, chaque vague est unique. Vous êtes en Dieu comme la vague est dans l'océan et Dieu est en vous comme l'océan est dans la vague.
Swâmiji m'a dit : « Vous êtes un mendiant , vous mendiez l'amour ». Au lieu de mendier l'amour auprès d'êtres qui ne sont pas capables d'aimer parce qu'eux-mêmes ont trop besoin de l'être, allons donc mendier l'amour auprès de ceux qui n'ont plus besoin d'être aimés, qui se suffisent totalement à eux-mêmes et qui, par conséquent, sont capables d'aimer vraiment.
Regardez dans quelle incertitude vous vivez : cramponné à ce que vous appelez le bonheur, effrayé par ce que vous appelez le malheur, et sachant - que vous tentiez de le nier ou non - que le malheur reviendra.
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Dans la même œuvre

Fondamentalement, essentiellement, la méditation est un non-faire, un non-agir, un non-effort. Ceci ne doit jamais être oublié.
Il n'y a aucun limite à l'insatisfaction des désirs.
Plus ou moins refoulé, nié, censuré, le passé bouillonne tout le temps en vous et il se projette sur le futur immédiat ou lointain.
Toute action, toujours, porte des conséquences et contribue à faire notre destin.
La méditation est un effacement, un silence, une ouverture, donc une acceptation, un non-conflit.