Fondamentalement, essentiellement, la méditation est un non-faire, un non-agir, un non-effort. Ceci ne doit jamais être oublié.

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Nous avons tous cette conviction erronée que le bonheur est dans les objets : Si je peux être uni à ce que j’aime je suis heureux, si je ne peux pas, je souffre.
Vous ne vous sentirez pas aimé tant que vous ne vous aimerez pas vous-même. Souvenez-vous : on ne peut aimez que quand on n'a plus besoin d'être aimé parce qu'il n'y a plus de peur à l'arrière-plan, on n'a plus besoin d'être aimé quand on a vraiment été aimé par soi-même.
Votre demande essentielle, le bonheur, est la plus légitime qui soit, n'y voyez rien d'égoïste. Seul un homme heureux a une chance de rendre les autres heureux autour de lui.
La méditation est un effacement, un silence, une ouverture, donc une acceptation, un non-conflit.
Toute action, toujours, porte des conséquences et contribue à faire notre destin.
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Dans la même œuvre

Il n'y a aucun limite à l'insatisfaction des désirs.
Plus ou moins refoulé, nié, censuré, le passé bouillonne tout le temps en vous et il se projette sur le futur immédiat ou lointain.
Toute action, toujours, porte des conséquences et contribue à faire notre destin.
La méditation est un effacement, un silence, une ouverture, donc une acceptation, un non-conflit.
Placé devant l'oeil, un doigt peut cacher l'immensité de l'horizon. Voir, c'est au contraire intégrer le détail dans un vaste ensemble.