Phèdre : Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue. - \r\nUn trouble s'éleva dans mon âme éperdue : - \r\nMes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler. - \r\nJe sentis tout mon corps et transir et brûler. - \r\nJe reconnus Vénus, et ses feux redoutables, - \r\nD'un sang qu'elle poursuit tourments inévitables.

À lire aussi de Jean Racine

Tel qui rit vendredi dimanche pleurera.
Elle reçut le viatique avant tant de marques de paix, de ferveur et d'anéantissement.
Adieu, Seigneur. Régnez: je ne vous verrai plus.
Il (Corneille) aimait, il cultivait nos exercices. Il y apportait surtout cet esprit de douceur, d'égalité, de déférence même ...
Dans la nuit du tombeau, j'enfermerai ma honte.
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Œnone : Aimez-vous ? - \r\nPhèdre : De l'amour j'ai toutes les fureurs. - \r\nŒnone : Pour qui ? - \r\nPhèdre : Tu vas ouïr le comble des horreurs. - \r\nJ'aime... À ce nom fatal, je tremble, je frissonne. - \r\nJ'aime... - \r\nŒnone : Qui ? - \r\nPhèdre : Tu connais ce fils de l'Amazone, - \r\nCe prince si longtemps par moi-même opprimé. - \r\nŒnone : Hippolyte ! Grands dieux ! - \r\nPhèdre : C'est toi qui l'as nommé.