Adieu, Seigneur. Régnez: je ne vous verrai plus.

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Ce coeur nourri de sang, et de guerre affamé - Malgré le faix des ans et du sort qui m'opprime, - Traîne partout l'amour qui l'attache à Monime, - Et n'a point d'ennemis qui lui soient odieux - Plus que deux fils ingrats que je trouve en ces lieux.
Depuis cinq ans entiers chaque jour je la vois, - Et crois toujours la voir pour la première fois.
Vaincu, chargé de fers, de regrets consumé, brûlé de plus de feux que je n'en allumai, tant de soins, tant de pleurs, tant d'ardeurs inquiètes...
C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit.
L'amour a d'autres yeux que le commun des hommes.
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