Parfois, combattre, c'était courir, s'enfuir à toutes jambes devant un ennemi trop puissant et tout faire pour lui échapper.

À lire aussi de Andreas Eschbach

Nulle part, dans cette galaxie abandonnée de Dieu, il ne paraissait y avoir de réponses ; seules les questions étaient infinies.
Mais le pouvoir, le véritable pouvoir, n'est jamais celui qui s'exerce sur les choses, fussent-elles des soleils ou des planètes. Seul compte le pouvoir que l'on a sur les hommes
Celui qui a le choix, endosse également une responsabilité.
On passe sa jeunesse à tenter de se déchiffrer soi-même, ne serait-ce qu'un minimum. Une fois dans le fleur de l'âge, on cherche à s'affirmer, Et, dès que l'on a un peu appris, un peu acquis, un peu compris de la vie, c'est déjà la fin, et tout ce qu'on a assimilé, expérimenté, vécu, saisi, tout cela disparaît sans laisser la moindre trace. Où est le sens là-dedans ? A quoi cela sert-il ?
Les étoiles sont bien plus que l'endroit dont nous venons. C'est également là que nous serons appelés à retourner un jour.
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Dans la même œuvre

La fureur et la peur battaient dans sa poitrine, et toutes deux lui donnaient des ailes. Combattre. Cela aussi, c'était combattre. Parfois, combattre, c'était courir, s'enfuir à toutes jambes devant un ennemi trop puissant et tout faire pour lui échapper.
Chaque génération a une dette envers la génération précédente et s'en acquitte auprès de ses propres enfants.
Cette obéissance-là, elle t'est passée dans la chair et dans les os et, si après ta mort on s'avise de te découper en rondelles pour examiner tout ça, c'est sûrement de l'obéissance en cristaux qu'on trouvera à la place de la moelle.
L'art ne devient art, qu'à partir du moment où il touche d'autres personnes.
Noeud après noeud, jour après jour, une vie durant, les mains de l'exécutant répétaient sans cesse les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, des cheveux si fins et si ténus que ses doigts finissaient immanquablement par trembler et ses yeux par faiblir de s'être si intensément concentrés – et pourtant, l'avancée de l'ouvrage était à peine perceptible ; une bonne journée de travail avait comme maigre fruit un nouveau fragment de tapis dont la taille approximative n'excédait pas celle d'un ongle.