Parce qu'ils n'aiment personne, ils croient qu'ils aiment Dieu.

À lire aussi de Charles Péguy

On peut dire que le monde antique n'a pas eu les dieux qu'il méritait. Le monde chrétien a eu juste le Dieu qu'il méritait; son Dieu. Le monde moderne a encore le Dieu qu'il ne mérite déjà plus.
L'ordre, et l'ordre seul, fait en définitive la liberté. Le désordre fait la servitude.
Ce n'est plus la barricade aujourd'hui qui sépare en deux le bon peuple de France... c'est un beaucoup plus petit appareil, mais infiniment plus répandu, qu'on appelle le guichet.
La seule force, la seule valeur, la seule dignité de tout; c'est d'être aimé.
Rien n'est beau comme un enfant qui s'endort en faisant sa prière, dit Dieu.
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Dans la même œuvre

Ses papiers de famille, ce sont les registres des paroisses. Aucune famille discernée dans cette innombrable ascendance.
Où a-t-on jamais vu que le clair exclut le profond ou que le profond exclut le clair. Ils s'excluent dans les livres, dans les didactiques, dans les manuels. Ils ne s'excluent ni dans la nature ni dans cette autre nature qu'est la grâce.
Il y a une paresse universelle, et pour ainsi dire infatigable. C'est le travail qui se fatigue, mais la paresse, mais la fatigue ne se fatigue pas.
Du bois mort, c'est du bois extrêmement habitué. Et une âme morte c'est aussi une âme extrêmement habituée. Du bois mort c'est du bois habitué à sa limite. Et une âme morte c'est aussi une âme habituée à sa limite.
Du bois mort est celui où il ya le plus de matière consacrée à la mémoire. Et la mémoire et l'habitude sont les fourriers de la mort.