Le Mal se présente d'abord comme une difficulté, comme une épreuve, comme une tentation et puis se révèle comme une habitude, comme une servitude, comme une nécessité, comme une tare.
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Par la constance de la générosité, on supprime la morale.
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L'Homme n'a pas été créé pour le chagrin, mais pour la Liesse et l'Exaltation et ce n'est que faute de connaître ses ressources infinies que l'on manque d'être heureux en ce monde et dans l'Autre.
Le reflet de ce qu'on aime se répand sur le monde comme une ombre lumineuse; ombre parce qu'elle couvre les choses. Aimer, c'est n'avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien.
Mieux vaut d'avoir tous les vices que de n'en avoir aucun; mieux vaut vivre que de faire semblant.
Il n'est pas de mal plus haïssable que le mal qui ne porte pas sa peine, que le moindre péché, que le péché véniel, que le péché «prudent», que le plus petit péché, que le péché qui pèche contre l'Imprudence.
Dans la même œuvre
Le mal et le bien n'ont de rapport en nous qu'avec les autres.