... on ne reconnaît jamais, en quoi que ce soit, davantage que ce que l'on est soi-même.

À lire aussi de Carl Gustav Jung

Les rêves naissent dans un esprit qui n'est pas tout-à-fait humain mais ressemblent plutôt à un murmure de la nature.
Nous ne savons pas si Hitler est sur le point de fonder un nouvel islam. Il est d'ores et déjà sur la voie ; il ressemble à Mahomet. L'émotion en Allemagne est islamique, guerrière et islamique. Ils sont tous ivres d'un dieu farouche.
Une pensée réellement profonde a toujours quelque chose de paradoxal, qui apparaît aux esprits médiocrement doués comme obscur et contradictoire.
Dans la mesure où l'individu humain, en tant qu'unité vivante, est composé d'une foule et d'une somme de facteurs universels, il est totalement collectif et sans l'ombre d'une opposition à la collectivité.
Quiconque y réfléchit se fera une idée approximative de la manière dont se déroule la métamorphose de la personnalité. Du fait de sa participation active, le sujet se mêle aux processus inconscients et il en devient détenteur en se laissant pénétrer et saisir par eux. Ainsi, il relie en lui les plans conscients et les plans inconscients. Le résultat en est un mouvement ascensionnel dans la flamme, la métamorphose dans la chaleur alchimique et la naissance de l'« esprit subtil ».
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Dans la même œuvre

Et puis - qui donc de nos jours a la parfaite certitude de ne pas être névrosé?
La conscience est un rejeton tardif de l'âme inconsciente.
Notre conscience contemporaine n'est qu'un petit enfant qui commence à peine à dire «je».
Et pour l'égoïsme primitif, il est clairement établi que ce n'est jamais «moi» mais toujours autrui qui «doit».
Une culture ne se dissocie pas, elle accouche.