Les mots sont ces quelques feuilles qui créent l'illusion d'un arbre avec toutes ses feuilles ...
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On ne peut que rêver à sa jeunesse, puisqu'elle est sans retour.
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À lire aussi de Elsa Triolet
Les barricades n'ont que deux côtés.
J'ai compris: ce qu'ils avaient, ce que j'ai, c'est la nostalgie. Il y avait une ville. Il y avait une maison. Il y avait tout un réseau de gens, d'occupations, de rapports humains. Il y avait des points fixes qu'on pouvait retrouver sûrement: une amitié, un livre, un sourire, une rue...
Le style est la peau d'une chose écrite et non son vêtement, l'enlever n'est pas la déshabiller, c'est l'écorcher !
L'écriture, c'est comme les palpitations du coeur: cela se produit. Combien je la voudrais simultanée avec la pensée, combien je souhaiterais sauter sur les mots comme sur un cheval sauvage.
Dans la même œuvre
Le vrai rêveur est celui qui rêve de l'impossible.
J'ai appris que, pour être prophète, il suffisait d'être pessimiste.
J'ai appris que pour être prophète il suffisait d'être pessimiste, puisque chaque question se résout toujours dans le sens le plus tragique. Je finirai par m'attendre à ce que tout ce que je crains arrive, irrémédiablement. C'est ça, le pessimisme.
Le vrai rêveur est celui qui rêve l'impossible. On ne peut que rêver à sa jeunesse, puisqu'elle est sans retour. La vie n'est qu'une longue insomnie, et je ne sais plus que rêver, plus penser qu'en arrière.
La vie n'est qu'une longue insomnie, et je ne sais plus que rêver, plus penser qu'en arrière.