Il est écrit dans le Coran: Il y a deux sortes d'hommes, ceux qui subissent le destin et ceux qui choisissent de le subir. On ne choisit pas les situations qui nous sont échues, mais l'altitude à partir de laquelle nous décidons de les vivre.
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On n'écrit jamais par loisir mais pour ne pas mourir.
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Pourquoi faudrait-il être sage et aussi puisque les hommes pensent que les femmes sont folles, et puisque la nature a fait le sexe de la femme à la taille de tous les sexes d'hommes, comment se faudrait-il limiter à un seul.
Oui, retourner à la littérature, le seul lieu où l'ici et l'ailleurs sont enfin une même et unique existence.
Nous croyons être dans le temps en étant dans le monde mais nous ne sommes que des formes qui courent derrière leur nom à la recherche de leur demeure véritable. La seule chose que chaque homme désire est : rentrer chez soi. La seule chose qui en empêche chaque homme est qu'il a oublié le nom, le lieu et le chemin qui mène à sa demeure.
Je comprends ici la différence qui existe entre la beauté et l'esthétique. Le Japon est esthétique et je préfère la beauté : c'est la poésie surgissant tout à coup, de façon inattendue dans sa spontanéité tragique et vitale.
Dans la même œuvre
Oui, la vie porte l'absolu et il revient à l'homme de l'incarner ici, qui ne l'atteindra jamais. Oui, la beauté, la poésie, l'amour, l'éros, la joie, la subversion, l'autonomie, l'indépendance sont des valeurs contemporaines qu'il reste à défendre. Oui, le but de l'homme est l'amour, toujours plus d'amour. Oui, n'en déplaise aux marchands, aux esthètes, aux cyniques, aux épargnants, aux religieux et aux athées, la vie se conjugue dans la dépense, le don, l'ouverture, l'acceptation, la perte.
Oui, la beauté, la poésie, l'amour, l'éros, la joie, la subversion, l'autonomie, l'indépendance sont des valeurs contemporaines qu'il reste à défendre.
Oui, le but de l'homme est l'amour, toujours plus d'amour.
Oui, n'en déplaise aux marchands, aux esthètes, aux cyniques, aux épargnants, aux religieux et aux athées, la vie se conjugue dans la dépense, le don, l'ouverture, l'acceptation, la perte.
Ceux qui l'osent ont appris que l'écriture est habitée de sexualité comme le ventre, et qu'il faut s'y enfoncer avec la même ardeur que les consonnes masculines fouaillent la béance des voyelles dans la phrase. C'est au prix de cette conscience-là, et de l'enjeu qu'elle représente, que l'esprit circule entre les lettres et porte le souffle.