On ferme les yeux ; on écarte les bras ; on se laisse évaporer. Et alors, petit à petit, on s'élève.

À lire aussi de Paul Auster

Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir des livres...
Le mariage: un marais, un exercice d'auto-mystification qui dure la vie entière.
Le langage n'est pas la vérité. Il est notre manière d'exister dans l'univers.
Une citation m'a particulièrement troublée : Le monde est dans ma tête. Mon corps est dans le monde. J'avais dix-neuf ans et cela continue d'être ma philosophie. Mes livres ne sont rien d'autre que le développement de cette constatation.
Si les hommes peuvent vivre confortablement dans leur environnement, s'ils peuvent apprendre à sentir qu'ils font partie de ce qui les entoure, la vie sur terre peut alors s'empreindre d'un sentiment de sainteté.
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Dans la même œuvre

Nous avons l'obligation de nous souvenir des morts. Telle est la loi fondamentale. Si nous ne souvenions pas d'eux, nous perdrions le droit de nous prétendre humains.
Je n'étais plus Walt Rawley, le petit Blanc misérable sans un pot pour pisser, j'étais Walt le Prodige, le minuscule casse-cou qui défiait les lois de la pesanteur, le seul et unique as des airs.
Quand les porte-monnaie sont vides, disait-il, les cerveaux se remplissent de colère et de boue.
Personne ne bourre le mou à maman Sioux. Je suis trop vieille et trop grosse pour avaler tout ce que disent les gens. Les mensonges, c'est comme les os de poulet. Ils se coincent dans mon gosier, et je les recrache.