On estimerait certaines femmes d'avoir un amant par plaisir.

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Pour certains physiologistes, l'âme est la maladie du corps. C'est alors la maladie sacrée dont parlaient les anciens. Mourons-en plutôt que de vivre sans elle.
Pour elle l'union libre est la vraie formule de la vie conjugale, celle qui affranchira l'homme et la femme, non pas de la moralité, mais du mensonge.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
On n'aime jamais comme l'on est aimé ; aussi l'art d'être heureux en amour consiste-t-il à tout donner sans rien demander. C'est le mot profond de Philine à Wilhelm, dans Goethe : Si je t'aime, est-ce que cela te regarde ?
Dire seulement tout bas : Quand j'aurai cessé d'aimer... c'est avoir cessé d'aimer.
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Dans la même œuvre

Le flirt, c'est l'aquarelle de l'amour.
Qu'est-ce que l'amour? N'entrons pas dans son essence. Entre parenthèses, n'entrons jamais dans les essences, puisqu'il n'y en a pas. ... L'amour, c'est, au point de la vue purement phénoménal, l'absorption de toutes les forces de l'âme.
La coquette spécule alors sur cette loi, que le flirt est un état d'équilibre instable, toujours à la veille d'une culbute d'un côté ou de l'autre.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant.
On n'est vraiment guéri d'une femme que lorsqu'on n'est plus même curieux de savoir avec qui elle vous oublie.