On a toujours besoin des autres, on ne peut pas passer sa vie à se détester soi-même.

À lire aussi de Romain Gary

Un de ces bouquets de fleurs qui partent toujours à la recherche d'un coeur et ne trouvent qu'un vase.
Le patriotisme, c'est d'abord l'amour, le nationalisme, c'est d'abord la haine, le patriotisme, c'est d'abord l'amour des siens, le nationalisme, c'est d'abord la haine des autres
La haine, celle de l'impuissance, est en eux [les critiques d'extrême-droite], ce qui est naturel dans le nationalisme : le patriotisme, c'est d'abord l'amour, le nationalisme, c'est d'abord la haine, le patriotisme, c'est d'abord l'amour des siens, le nationalisme, c'est d'abord la haine des autres
C'était très exactement ce que j'entendais par fidélité: lorsqu'on fait passer l'amour avant le plaisir.
Deux malheureux qui ont fait une erreur d'aiguillage et qui se sont trouvés ensemble...
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Dans la même œuvre

J'ai pris encore un croissant. Elle préférait les tartines. C'est vrai que la France est coupée en deux. Il y a ceux qui préfèrent les tartines et ceux qui préfèrent les croissants.
C'est important quand on fait une déprime de sentir qu'il y a quelqu'un qui s'intéresse à vous au bout du fil et attend anxieusement de vos nouvelles. Ca vous donne de l'intérêt.
Ou bien elles se foutent dans la Seine avec leur nouveau-né, ou bien c'est leur Jules qui joue du couteau et les surine avec son eustache.
Je suis un fana des dictionnaires. C'est le seul endroit au monde où tout est expliqué et où ils ont la tranquillité d'esprit. Ils sont complètement sûrs de tout, là-dedans.
C'est toujours bon d'avoir quelque chose qu'on peut imaginer. Il est vrai que des fois ça monte trop haut et après on se casse la gueule. Moi j'ai souvent remarqué qu'il y a quelque chose avec la réalité qui n'est pas encore au point.