Italie, ô Italie, tu as le don fatal de la beauté.
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O Rome ! ô ma patrie ! cité de l'âme ! Les orphelins du coeur doivent se tourner vers toi, mère solitaire des empires morts, pour apprendre à refouler dans leur sein fermé leurs inutiles douleurs.
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Je n'ai pas aimé le monde et le monde ne m'a pas aimé; je n'ai jamais loué son haleine fétide, ni fléchi patiemment le genou devant ses idoles - ni ridé mes joues à lui sourire - ni fatigué ma voix en criant à ses échos.
Qu'est-ce qu'un personnage? Ce n'est que la vérité d'une mascarade.
Pour fuir les hommes faut-il donc les haïr ?
Tant que durera le Colisée, Rome durera; quand le Colisée tombera, Rome tombera, et avec Rome, le monde.