O public - Soyez la torche inextinguible du feu nouveau.

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Et dans les champs les coquelicots se fanent en se violaçant - Et en répandant une odeur opiacée.
L'Honneur tient souvent à l'heure que marque la pendule.
Et la mer au soleil ne supporte que l'ombre - Que jettent des oiseaux les ailes éployées.
Les obus miaulaient un amour à mourir - Un amour qui se meurt est plus doux que les autres - Ton souffle nage au fleuve où le sang va tarir - Les obus miaulaient. Entends chanter les nôtres - Pourpre amour salué par ceux qui vont périr.
Quand l'homme a voulu imiter la marche, il a créé la roue qui ne ressemble pas à une jambe. Il a fait ainsi du surréalisme sans le savoir.
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Dans la même œuvre

Il est grand temps de rallumer les étoiles.
Car la pièce doit être un univers complet - Avec son créateur - C'est-à-dire la nature même - Et non pas seulement - La représentation d'un petit morceau - De ce qui nous entoure ou de ce qui s'est jadis passé.
Et puis chantez matin et soir - Grattez-vous si ça vous démange - Aimez le blanc ou bien le noir - C'est bien plus drôle quand ça change - Suffit de s'en apercevoir.
Et que le sol partout s’étoile de regards de nouveau-nés - \r\nPlus nombreux encore que les scintillements d’étoiles.\r\n
Mais une grande voix venue d’un mégaphone Dont le pavillon sortait. De je ne sais quel unanime poste de commandement. La voix du capitaine inconnu qui nous sauve toujours cria : « Il est grand temps de rallumer les étoiles ».