... on a eu la gentille pensée de lui mettre dessus une lourde dalle de marbre, un presse-mort, pour être bien sûr qu'elle ne s'en ira pas.
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O ce besoin d'être unie à lui, de n'aimer que ce qu'il aimait, de connaître les livres qu'il aimait pour les lire et à son tour les aimer.
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À lire aussi de Albert Cohen
Etre un grand homme n'est rien si on ne peut le paraître.
J'avais besoin de sa tendresse, cette tendresse qu'elles ne donnent que si elles sont en passion, cette maternité divine des femmes en amour.
J'adore les femmes, mais je ne leur pardonnerai jamais d'aimer les hommes.
O pain des anges, besoin de cette géniale tendresse qu'elles ne donnent qu'entrées en passion, cette passion qu'elles ne donnent qu'aux méchants.
Dans la même œuvre
Sous le haut gaillard, elles adorent trouver l'enfant ... bref neuf dixièmes de gorille et un dixième d'orphelin leur font tourner la tête.
J'adore les femmes, mais je ne leur pardonnerai jamais d'aimer les hommes.
En vérité, en vérité, je vous le dis, l'épouse qui presse le furoncle du mari pour en faire tendrement sortir le pus, c'est autrement plus grave et plus beau que les coups de reins et sauts de carpe de la Karénine.
Juliette aurait-elle aimé Roméo si Roméo avait eu quatre incisives manquantes, un grand trou noir au milieu?
Oui, Bach, Mozart, Dieu, elles commencent toujours par ça. Ca fait conversation honnête, alibi moral. Et quinze jours plus tard, trapèze volant dans le lit.