À nouveau je marche, mes pieds sont ocrés de poussière, et les gens que je côtoie m’enveloppent, me Sarrazin Albertine

À nouveau je marche, mes pieds sont ocrés de poussière, et les gens que je côtoie m’enveloppent, me portent, me bousculent sans me gêner, comme des vagues ; je marche, passive, ni gaie ni triste. L’ardeur du soleil s’emmagasine en moi, sans irradier encore : je remonterai bientôt vers les froidures, j’aurais besoin de mon stock.
L’Astragale (1965)
Citations de Albertine Sarrazin
Albertine Sarrazin

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