L'humanité n'est plus, la nature n'est plus. Entre l'ombre et le soleil, le murmure des sages abeilles perpétue notre rêve éveillé. Déjà nous avons macéré dans la solitude, fuyants cornettes des bourgades mortes : notre vie n’est qu'un fil d’or dans une trame qui se déchire.
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Nous ne voulons chanter que dans la lumière. - \r\nEux, les coqs, chantent dans les ténèbres.\r\nVoilà notre erreur, - \r\nde sorte que l’aube ne vient jamais. - \r\nMorts avant de mourir !
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La poésie est ici une vertu, plus qu'ailleurs, informulée, exclusive et générale à la nation ; les poètes seront en fait des devins. Nous explorons les gouffres légers de l’enfance, décelant comme la chouette des Écritures les ordres sacrés aujourd’hui pareils à des débris fanés.
Notre vie n’est qu'un fil d’or dans une trame qui se déchire.
Il lançait le dimanche du haut de sa chaire des fions à ses paroissiens.
A contempler la vieillesse cristalline de la montagne mes yeux s’étonnent. […] Entre l’ombre et le soleil, le murmure des sages abeilles perpétue notre rêve éveillé. Déjà nous avons macéré dans la solitude, fuyants cornettes des bourgades mortes : notre vie n’est qu’un fil d’or dans une trame qui se déchire.