Nous détestons l'un et l'autre les gens qui «expliquent le coup». Nous savons tout de suite de quoi il s'agit, comprenons, et coupons court.

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Cependant, Jean Paulhan, flanqué de sa muse énigmatique, Dominique Aury, laissait venir à lui les hommages de jeunes catéchumènes.
Gilles, d'un ton très calme, m'a demandé hier en auto: - - Selon toi, papa, combien d'années as-tu encore à vivre?
En pénétrant sous la Coupole, bondée, murmurante, j'ai l'impression, vite dissipée, d'entrer dans un cirque.
Tout ce que j'ai écrit ici me paraît désaccordé. Et je ne sais ce qui sonne le plus faux, de ma vie ou de ce Journal.
Le métro aérien de New York ressemble ... à une anticipation du XXe siècle imaginée au XIXe.
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On m'ouvrit une porte: les cabinets d'aisance, eux, étaient demeurés intacts, avec leur boiserie surannée.
Le métro aérien de New York ressemble ... à une anticipation du XXe siècle imaginée au XIXe.
Le courant large et rapide charriait de l'écume, des bourriers, des fagots et des débris de toute sorte de choses.
Cependant, Jean Paulhan, flanqué de sa muse énigmatique, Dominique Aury, laissait venir à lui les hommages de jeunes catéchumènes.
Parfois, un infime instant, j'ai une impression fulgurante de présence et, au même moment d'immédiate absence, de combustion du temps, d'anéantissement.