Ceux qui ont peur de la mort ne sont pas des gens curieux.
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Nos vies n'ont pas d'importance, elles coulent au fond du temps, pourtant nous avons existé et rien ne l'empêchera : bien que liquides, nos joies ne s'évaporent jamais.
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À lire aussi de Frédéric Beigbeder
L'erreur est de vouloir une vie immobile. On veut que le temps s'arrête, que l'amour soit éternel, que rien ne meure jamais, pour se prélasser dans une perpétuelle enfance dorlotée.
La littérature se souvient de ce que nous avons oublié: écrire c'est lire en soi. L'écriture ranime le souvenir, on peut écrire comme l'on exhume un cadavre. Tout écrivain est un «ghostbuster»: un chasseur de fantômes.
Il est criminel de ne pas se dépêcher d'être heureux quand on en a enfin l'occasion.
Je ne l'aimais plus mais je l'aimerai toujours sauf que je ne l'ai pas assez aimée alors que je l'ai toujours aimée sans l'aimer comme il fallait l'aimer.
Dans la même œuvre
L'amour naît d'une caresse involontaire, d'un dérapage incontrôlé. C'est comme quand on parle à quelqu'un au téléphone : la personne est là sans être là.
L'iceberg c'est notre survie, et la partie immergée, ce sont nos morts, tous ces cadavres sous l'eau.
Nos vies n'ont pas d'importance, elles coulent au fond du temps, pourtant bien que liquides, nos joies ne s'évaporent jamais.
Tu n'étais pas une femme, tu étais un concept : l'amour impossible, perdu, l'amour gâché, une briseuse de coeur qui n'arrive pas à cesser d'attendrir.
Le bonheur est très simple : il consiste à inverser le malheur.