Ce qu'il y a de fantastique avec la vie, c'est qu'elle continue.
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L'amour naît d'une caresse involontaire, d'un dérapage incontrôlé. C'est comme quand on parle à quelqu'un au téléphone : la personne est là sans être là.
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Aimer quelqu'un qui vous aime aussi, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça, c'est de l'amour.
Il est criminel de ne pas se dépêcher d'être heureux quand on en a enfin l'occasion.
Mon principal fantasme ? Trouver en moi la force d'accepter la monotonie.
L'erreur est de vouloir une vie immobile. On veut que le temps s'arrête, que l'amour soit éternel, que rien ne meure jamais, pour se prélasser dans une perpétuelle enfance dorlotée.
Dans la même œuvre
Nos vies n'ont pas d'importance, elles coulent au fond du temps, pourtant nous avons existé et rien ne l'empêchera : bien que liquides, nos joies ne s'évaporent jamais.
L'iceberg c'est notre survie, et la partie immergée, ce sont nos morts, tous ces cadavres sous l'eau.
Nos vies n'ont pas d'importance, elles coulent au fond du temps, pourtant bien que liquides, nos joies ne s'évaporent jamais.
Tu n'étais pas une femme, tu étais un concept : l'amour impossible, perdu, l'amour gâché, une briseuse de coeur qui n'arrive pas à cesser d'attendrir.
Le bonheur est très simple : il consiste à inverser le malheur.