Dans toute séparation, il y a la promesse d'une jouissance: celle d'être à nouveau à soi, exclusivement!
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N'est-il pas étonnant que les athées trouvent la vie «sacrée» et se prononcent si volontiers sur la condition de «l'âme» humaine? Termes et concepts, pourtant, profondément religieux...
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À lire aussi de Bernard Willems-Diriken, dit Romain Guilleaumes
Fille de l'assurance, l'audace est mère de quelques échecs et de toutes les réussites.
Servir est la vocation de la religion. Servir Dieu ou les hommes, parfois; servir les religieux, souvent.
Tomber amoureux. Rarement une expression aura été aussi judicieuse puisque c'est inattendu, accidentel et que ça fait toujours souffrir.
L'on peut croire en la justice et se défier des juges, comme l'on peut croire en Dieu et se défier du clergé. La croyance en devient-elle stérile ou vaine pour autant?
Dans la même œuvre
Nier Dieu et croire en l'Homme, c'est le sacre de l'arrogance et de la suffisance.
A en croire chaque homme, sa réussite se doit au mérite et son échec au destin. Le sort des autres, par contre, s'explique par la chance ou par l'incompétence.
Alors que nous n'avons pas de considération pour les vies terrestres autres qu'humaines, que dissimule notre quête de vies extraterrestres?
Apprendre à se contenter de ce qu'il a est le premier instinct du loser.
Au fond de lui-même, chacun abhorre la démocratie qui fait trop de cas de ceux qui ne pensent pas comme lui. Tous les hommes sont des dictateurs en puissance, très peu en ont l'étoffe.