Moins on croit être, plus on supporte. Et si on ne croit rien être, on supporte tout.

À lire aussi de Antonio Porchia

Quand le superficiel me fatigue, il me fatigue tant que pour me reposer, j'ai besoin d'un abîme.
Je sens que je me repète quand je repète autrui, non quand je me repète moi-même.
Personne ne comprend que tu as tout donné. Tu dois en donner plus.
Mon père, en s'en allant, a donné un demi siècle à mon enfance.
Quand j'observe ce monde, je ne suis pas de ce monde, je me penche sur ce monde.
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Quand le superficiel me fatigue, il me fatigue tant que pour me reposer, j'ai besoin d'un abîme.
Mes morts continuent de souffrir la douleur de la vie, en moi.
Parfois, la nuit, j'allume une lumière pour ne pas voir.
Ne pas employer ses défauts ne signifie pas qu'on ne les a pas.
Celui qui a vu tout se vider, il sait à peu près de quoi tout se remplit.