Messieurs, songez-y, c'est l'anarchie qui ouvre les abîmes, mais c'est la misère qui les creuse. Vous avez fait des lois contre l'anarchie, faites maintenant des lois contre la misère !

À lire aussi de Victor Hugo

L'excès de la douleur, comme l'excès de la joie, est une chose violente qui dure peu.
Ces hommes qui mourront, foule abjecte et grossière, - Sont de la boue avant d'être de la poussière.
Oh ! Comme cela est vrai, n'est-ce pas, que la lumière réelle, la seule lumière est celle qu'on a en soi !
Je vous hais. Nous aimons tous deux la même femme, - \r\nJe vous hais, je vous hais ; oui, je te hais dans l'âme.
Notre-Dame de Paris a peut-être ouvert quelques perspectives vraies sur l'art du Moyen-Âge, sur cet art merveilleux jusqu'à présent inconnu des uns, et ce qui est pis encore, méconnu des autres.
Toutes les citations de Victor Hugo →

Dans la même œuvre

Quant à moi, ce n'est pas mon rôle de révéler des noms qui se cachent. Les idées se montrent, je combats les idées ; quand les hommes se montreront, je combattrai les hommes.
Messieurs, vous le savez, les choses qu'on ne dit pas tout haut sont souvent celles qui font le plus de mal. Ici les paroles publiques sont pour la foule, les paroles secrètes sont pour le vote. Eh bien, je ne veux pas, moi, de paroles secrètes quand il s'agit de l'avenir du peuple et des lois de mon pays. Les paroles secrètes, je les dévoile ; les influences cachées, je les démasque ; c'est mon devoir.
Il faut profiter de la disparition de l'esprit de révolution pour faire reparaître l'esprit de progrès ! Il faut profiter du calme pour rétablir la paix, non pas seulement la paix dans les rues, mais la paix véritable, la paix définitive, la paix faite dans les esprits et dans les coeurs ! Il faut, en un mot, que la défaite de la démagogie soit la victoire du peuple !
Je ne suis pas, messieurs, de ceux qui croient qu'on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu'on peut détruire la misère.
Je ne suis pas, messieurs, de ceux qui croient qu'on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu'on peut détruire la misère. Remarquez-le bien, messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu.