Ce phénomène de grâce, dont les aigrettes, les plumes, les fourrures, semblent appartenir à sa propre chair, est une arme comme il en existe peu, une bonté en marche qui n'hésite pas à traverser les océans pour rendre service. Il serait ridicule de vous en dire davantage et de profiter de l'honneur qu'elle me fait en me permettant de vous parler d'elle. Mieux vaut voir apparaître celle dont le nom commence par une caresse et s'achève par un coup de cravache : Marlène ... Dietrich !

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Je sais que la poésie est indispensable, mais je ne sais pas à quoi.
Il fait beau croire aux prodiges lorsque les prodiges nous arrangent et lorsque les prodiges nous dérangent, il fait beau ne plus y croire et que c'est un artifice du devin.
Je lis, Je crois lire. Chaque fois que je relis, je m'aperçois que je n'ai pas lu. C'est l'ennui d'une lettre. On y trouve ce qu'on cherche. On s'en contente. On la range. Si on la retrouve, à la relire on en lit une autre qu'on avait pas lue.
Le véritable symbole n'est jamais prévu. Il se dégage tout seul, pour peu que le bizarre, l'irréel, n'entrent pas en ligne de compte.
Charles Trenet est un feu de paille qui se change en feu de joie qui dure.
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