La chance, c'est comme la jeunesse. Chacun y a sa part. Certains la saisissent au vol, d'autres la laissent filer entre leurs doigts, et d'autres l'attendent encore alors qu'elle est loin derrière eux...
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Ma mère me disait que les dieux ne sont grands que parce que nous les regardons d'en bas.
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À lire aussi de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
Il y a trois instances, censées juger les hommes. la conscience, la justice et dieu. il arrive aux deux premières de faillir, pas à la troisième. Et elle vous attend de pied ferme.
Ceci est un rappel de l'ordre. Nous mourrons tous un jour. Ce que nous croyons posséder n'est qu'illusion. Nous ne sommes que les maillons éphémères d'une chaîne que traîne à ses pieds un fantôme nommé temps qui court à l'infini droit sur le néant.
Donnez-moi une machine à écrire, une rame de papier et je conquerrai le monde.
Souvent, ce sont ceux qui ont triomphé du malheur qui sont les moins prédisposés à l'affronter une deuxième fois.
Dans la même œuvre
La faute n'est pas qu'un tort, elle est la preuve que le mal est en nous, qu'il est organique, aussi nécessaire que l'angoisse et la fièvre puisque nos soucis naissent de ce qui nous fait défaut, et nos joies ne s'évaluent qu'en fonction de nos peines.
Quand on passe par Alger, on traverse le miroir. On arrive avec une âme et l'on s'en va avec une autre, toute neuve, sublime. Alger vous change une personne d'un claquement de doigts.
A charité aveugle, mendiant trop gourmand.
L'amour est fait de hasard et de chance. A une bretelle de la vie, il est là, offrande sur le chemin. S'il est sincère, il se bonifie avec le temps. Et s'il ne dure pas, c'est que l'on s'est trompé de mode d'emploi.
L'amour est le privilège des nantis. Les crève-la-faim n'y ont pas accès. Leur monde est trop sordide pour seoir au rêve ; leur idylle est une imposture.