Même lorsqu'ils ne se parlaient pas, c'était comme un dialogue sans mots.

À lire aussi de Guillaume Musso

La crainte du pire est tellement plus effrayant que la certitude du pire.
Il ne faut pas trop demander aux livres. Ils vous racontent des histoires, vous font vivre par procuration des bribes d'existence, mais ils ne vous prendront jamais dans leurs bras pour vous consoler lorsque vous avez peur.
Toi, tu vis dans un monde littéraire et romantique, mais la vraie vie, ce n'est pas ça. La vie, c'est violent.
On est si vite rattrapé par son passé, même lorsqu'on a employé sa vie entière à s'en éloigner.
Comme Margaret Atwood, je pense que vouloir rencontrer un écrivain parce qu'on aime son livre, c'est comme vouloir rencontrer un canard parce qu'on aime le foie gras.
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C'était une illusion qui était repartie aussi vite qu'elle était venue.
C'est vrai qu'elle aimait beaucoup lire. Mais les livres ne protègent pas de la peur. Les livres ne rendent pas réellement plus fort. Ou alors elle les avait mal lus.
Pourquoi croit-on que derrière un beau visage se cache obligatoirement une belle âme ?
On n'est jamais sur d'avoir pris la bonne décision.
Rien n'est plus trompeur qu'une photo ; on croit fixer un moment heureux pour l'éternité alors qu'on ne créée que la nostalgie... On appuie sur le déclencheur et hop, une seconde plus tard, l'instant a disparu.