Lorsque j’ouvris enfin mes yeux tout égarés,
la pourpre revêtait la pierre, la brousaille,
Keller Gottfried

Lorsque j’ouvris enfin mes yeux tout égarés,
la pourpre revêtait la pierre, la brousaille,
l’ossature des rocs et le front du glacier ;
à l’horizon tournait une meule de flammes.
Le Leurre du couchant
Citations de Gottfried Keller
Gottfried Keller

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