Mais avec le temps leur couple semblait mieux assorti. C'était l'effet normalisateur de la vieillesse: elle fanait les beautés trop éclatantes et donnait parfois de la patine et du lustre à des physiques plus banals.
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Les romans ne m'ont pas guéri, mais ils m'ont offert un sas de décompression. Ils ont constitué une digue contre la terreur qui déferlait sur moi.
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J'avais un ennemi redoutable à affronter: moi-même. L'ennemi ultime. Le plus dangereux.
On n'avait jamais autant communiqué, on ne s'était jamais aussi peu écouté.
Il faut avoir un chaos en soi pour accoucher d'une étoile qui danse.
Le destin, ça n'existe pas. Le destin, c'est l'excuse de ceux qui ne veulent pas être responsables de leur vie. La vérité, c'est qu'on ne récolte que ce qu'on a semé.
Dans la même œuvre
J'étais un adepte de l'axiome de García Márquez : « Tout le monde a trois vies : une vie publique, une vie privée et une vie secrète. »
L'amour est tout où il n'est rien.
Le plus souvent, le destin est un salopard pervers et vicieux qui prend son pied en broyant la vie des plus faibles alors que tant de connards mènent une existence longue et heureuse.
Il ne faut pas trop demander aux livres. Ils vous racontent des histoires, vous font vivre par procuration des bribes d'existence, mais ils ne vous prendront jamais dans leurs bras pour vous consoler lorsque vous avez peur.
Elle cita Stendhal et son processus de cristallisation amoureuse : « Au moment où vous commencez à vous occuper d'une femme, vous ne la voyez plus telle qu'elle est réellement, mais telle qu'il vous convient qu'elle soit. »