Les révérences se répètent, point par point, jusqu'à ce qu'enfin le cardinal descende à la chapelle où un Te Deum laudamus sera chanté, loué soit Dieu qui doit endurer toutes ces inventions.

À lire aussi de José Saramago

... il est des poisons si lents qu'ils ne produisent un effet que lorsqu'on en a oublié l'origine.
Quand le bien survient nous ne le remarquons pas, quand il était là nous ne nous en sommes même pas aperçus, quand il s'en est allé nous pleurons son absence.
A mon avis, le roman n'est plus un genre littéraire, il est devenu ce que j'appelle un espace littéraire. Et dans cet espace, on peut tout trouver: la philosophie, la science, le drame, la poésie.
J'écris pour une espèce de lecteurs. Je les appelle les «inquiets». Les gens qui sont troublés par la vie, par les choses, ce sont mes lecteurs.
Les gens équilibrés sont ainsi, ils ont l'habitude de tout simplifier et après, mais toujours trop tard, on les voit s'étonner de l'inépuisable diversité de la vie.
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Dans la même œuvre

Personne n'est sauvé, personne n'est damné. - C'est un pêché de penser ainsi. - Le pêché n'existe pas, seules existent la mort et la vie.
Ce n'est pas à l'écorce qu'on connaît le fruit mais en y plantant les dents.
Quand le bien survient nous ne le remarquons pas, quand il était là nous ne nous en sommes même pas aperçus, quand il s'en est allé nous pleurons son absence.
Qui t'a dit pareille chose, - Je le sens en mon for intérieur, - Que sens-tu en ton for intérieur, - Que personne n'est sauvé, que personne n'est damné, - C'est un péché de penser ainsi, - Le péché n'existe pas, seules existent la mort et la vie.
Quant à savoir si l'affaire est bonne ou mauvaise, c'est selon, car l'argent n'a pas toujours la même valeur, contrairement aux hommes qui valent toujours la même chose, tout et rien.