Les optimistes sont des imbéciles heureux, quant aux pessimistes, ce sont des imbéciles malheureux.

À lire aussi de Georges Bernanos

Les vrais ennemis de la société ne sont pas ceux qu'elle exploite ou tyrannise, ce sont ceux qu'elle humilie.
Pour mériter le nom biblique de patriarche, il ne suffit pas d'avoir le poil blanc et de souffrir de la vessie.
L'optimiste est un imbécile heureux. Le pessimiste, un imbécile malheureux. Vous pouvez très bien vous les représenter sous les traits de Laurel et Hardy.
On n'échappe pas au ridicule par une affectation de gravité.
Tout Français digne de ce nom sait très bien, que pour restaurer la France il importe de restaurer avec elle les valeurs spirituelles qui donnent leur signification historique au nom de France et au nom de Français.
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Dans la même œuvre

L'espérance est un risque à courir.
Il n'y a qu'un sûr moyen de connaître, c'est d'aimer.
Qui ne défend la liberté de penser que pour soi-même est déjà disposé à la trahir.
On ne saurait expliquer les êtres par leurs vices, mais au contraire par ce qu'ils ont gardé d'intact, de pur, par ce qui reste en eux de l'enfance, si profond qu'il faille chercher.
L'enfer, c'est de ne plus aimer.