Pensez faux, s'il vous plaît, mais pensez par vous-même.
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Les larmes que nous versons dans notre sommeil sont les seules larmes sincères de notre vie, les larmes de la vie éveillée ne sont que complaisance envers soi-même.
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À lire aussi de Doris Lessing
J'eus la vision d'un monde divisé en nations, en systèmes, en blocs économiques, qui se durcissaient et se consolidaient : un monde où il deviendrait de plus en plus ridicule de parler même de liberté, de conscience individuelle. Je sais qu'on a déjà écrit à propos de ce genre de vision, c'est quelque chose de déjà lu, mais pendant quelques instants ce n'étaient pas des mots, c'était une sensation réelle dans la substance même de ma chair et de mes nerfs.
Les coeurs brisés appartiennent aux romans d'autrefois, ils ne vont pas avec notre époque.
Il existe une sorte de chevalerie entre femmes, aussi forte que tout autre forme de loyauté. Ou peut-être était-ce plutôt que nous ne voulions pas prendre conscience du manque d'imagination de nos hommes.
Grandir consiste en fin de compte à comprendre que sa propre expérience incroyable et unique est ce que tout le monde partage.
Dans la même œuvre
Il y a dans ce pays des centaines et des milliers de gens qui se consument de désespoir, et nul ne s'en soucie. - Tout le monde s'en fout.
Je me souviens d'avoir entendu quelqu'un dire que l'on pouvait mesurer l'importance d'un homme d'affaires au nombre de jeunes gens doucereux qui l'entouraient.
Grandir consiste en fin de compte à comprendre que sa propre expérience incroyable et unique est ce que tout le monde partage.
Il n'existe qu'une façon de lire, et elle consiste à flâner dans les bibliothèques ou les libraires, à prendre les livres qui vous attirent et ne lire que ceux-là, à les abandonner quand ils vous ennuient, à sauter les passages qui traînent – et à ne jamais, jamais rien lire parce qu'on s'y sent obligé, ou parce que c'est la mode.
Il y a dans ce pays des centaines et des milliers de gens qui se consument de désespoir, et nul ne s'en soucie.