Les lapins qui survivent savent quand rentrer sous terre.

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Une nouvelle fois, je me suis demandé quelle part de notre existence nous choisissons réellement et quelle part se contente de suivre les panneaux indicateurs plantés au hasard.
Le type qui était rentré chez lui et celui qui était ressorti étaient différents. Ce qui s'était produit à l'intérieur avait tout changé.
Si on fixe les choses assez longtemps, on les voit se dissoudre sous nos yeux.
On fait notre chemin sur cette terre, on travaille, on aime et on élève ses enfants, on lutte pour ce qu'on pense être juste, et tout ce temps on est absolument invisibles. Une fois partis, il ne reste aucune trace de notre passage.
Le temps passe, et nous, on reste.
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Dans la même œuvre

On réfléchit, on soupèse, on débat. Alors que dans le silence et dans l'ombre, en deçà des mots, nos décisions sont déjà prises.
On s'imagine qu'on fait des choix. Mais la réalité, c'est que les choix nous rattrapent, se plantent sous notre nez et nous fusillent du regard.
Tout est intéressant. Il suffit de regarder de près.
Les agresseurs sont comme les chats : ils vous suivront d'instinct si vous fuyez. Et cela peut vous donner l'avantage.
C'est fou ce que la simple courtoisie peut accomplir.