A situation désespérée, mesures desespérées.
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Une nouvelle fois, je me suis demandé quelle part de notre existence nous choisissons réellement et quelle part se contente de suivre les panneaux indicateurs plantés au hasard.
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À lire aussi de James Sallis
On ne demande rien, en général, mais ça nous tombe dessus quand même. Après, ce qui compte, c'est ce qu'on en fait.
Toute notre vie, chaque jour qui passe, nous nous réinventons, couche après couche, masque après masque.
Parfois les souvenirs sont comme des rêves, des artefacts de quelque civilisation inconnaissable tombant en ruine à mesure qu'on s'en approche.
On s'imagine qu'on fait des choix. Mais la réalité, c'est que les choix nous rattrapent, se plantent sous notre nez et nous fusillent du regard.
Dans la même œuvre
Il y a sans doute déjà trop de livre sur terre. Et certainement trop d'écrivains de seconde zone.
Si vous trouvez un moyen de faire sortir ce qui est en vous, ça vous sauvera si vous n'en trouvez aucun, ça vous tuera.
Le temps passe, et nous, on reste.
Romans. Histoires. Essais. Tous ces trucs que les gens inventent pour tenter de comprendre et d'expliquer ce que nous fabriquons ici, à quoi rime la vie, pourquoi nous choisissons d'entreprendre certaines choses.
Toute notre vie, chaque jour qui passe, nous nous réinventons, couche après couche, masque après masque.