La frontière est mince entre une prudence avisée et la paranoïa.
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Les journalistes sont les rois du baratin, c'est bien connu.
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L'ombre qui flottait au fond des yeux de l'imposteur n'était pourtant pas aussi pure que celle d'un poisson au fond du lac. Elle était avant tout le reflet de son tourment, comme si cet homme qui lui faisait ses adieux avait brièvement conscience de commettre une grave injustice. Et puis les yeux se voilèrent sous la pression de quelque puissance indicible et l'imposteur perdit toute conscience de la détresse de l'enfant.
Les chiens avaient généralement tendance à observer leurs maîtres avec une affection mêlée de pitié, comme s'ils devinaient leurs peurs et leurs espérances les plus intimes, mais aussi les secrets de la vie comme les coups du sort. S'ils avaient été doués de parole, ils se seraient appliqués à les rassurer.
C'est pas en ayant des pensées positives que tu changeras l'eau en vin.
L'une des plus grandes tristesses de l'existence humaine, c'est que les gens ne se contentent pas de se réjouir de la vie, mais trouvent leur bonheur dans le malheur des autres.
Dans la même œuvre
La lâcheté était en passe de devenir le mal du siècle.
Les seuls journalistes bien payés étaient ceux des journaux télévisés, et ceux-là méritaient autant le titre de journaliste que la qualification d'astronaute.
Il voudrait qu'elle meure après avoir copieusement souffert, parce qu'elle a brisé son rêve d'un monde parfait, et que les rêves sont sacrés.
Le chasseur sait reconnaître une menace de mort lorsqu'il en reçoit une. Livide comme le lapin d'Alice et plus nerveux encore, il mâchonne sa lèvre inférieure en adoptant une posture proche de celle de la prière, les mains jointes devant lui.
C'est pas en ayant des pensées positives que tu changeras l'eau en vin.