Les Jivaros. Des indigènes rejetés par leur propre peuple, le peuple des Shuars, qui les considérait comme des êtres avilis et dégénérés par les habitudes des Apaches, autrement dit les Blancs.

À lire aussi de Luis Sepulveda

Les exilés sont comme les loups, partout où nous allons, nous rejoignons des meutes qui ne sont pas les nôtres, nous participons, nous chassons ensemble et pourtant la lune nous invite à nous mettre à l'écart pour hurler de solitude.
Les humains sont en général incapables d'accepter qu'un être différent d'eux les comprenne et essaye de se faire comprendre.
Nous avons appris à apprécier, à respecter et à aimer un être différent. Il est très facile d'accepter et d'aimer ceux qui nous ressemblent, mais quelqu'un de différent c'est très difficile...
Les gouvernements vivent des coups de dents qu'ils donnent aux citoyens.
Perdre est une question de méthode.
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Dans la même œuvre

Aussi vrai qu'on dit qu'une main lave l'autre et que les deux lavent le cul, on doit s'entraider.
Les gouvernements vivent des coups de dents qu'ils donnent aux citoyens.
L'amour était comme la piqûre d'un taon que nul ne voyait mais que tous recherchaient.
Il possédait le seul antidote contre le venin de la vieillesse, il savait lire.
C'était l'amour pur, sans autre finalité que l'amour pour l'amour. Sans possession et sans jalousie.