Les bonnes nouvelles arrivent rarement par lettre anonyme.

À lire aussi de Guillaume Musso

Un moment, je m'étais fait croire que les livres pouvaient me guérir de ce sentiment d'abandon et d'apathie, mais il ne faut pas trop demander aux livres. Ils vous racontent des histoires, vous font vivre par procuration des bribes d'existence, mais ils ne vous prendront jamais dans leurs bras pour vous consoler lorsque vous avez peur.
Pourquoi croit-on que derrière un beau visage se cache obligatoirement une belle âme ?
On a tous un avis sur le suicide. Acte de courage ou de lâcheté ? Ni l'un ou l'autre sans doute. Juste une décision désespérée lorsqu'on se retrouve dans une impasse. Le dernier recours pour sortir de sa vie et échapper à l'insupportable.
Vous êtes peut-être très fort pour raconter des histoires, pour peindre des émotions, les douleurs, les emballements du coeur, mais vous ne savez pas décrire ce qui fait le sel de la vie : les saveurs.
Inutile de montrer au monde ce à quoi nous tenons vraiment, car cela nous rend trop vulnérables.
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Dans la même œuvre

J'étais un adepte de l'axiome de García Márquez : « Tout le monde a trois vies : une vie publique, une vie privée et une vie secrète. »
L'amour est tout où il n'est rien.
Le plus souvent, le destin est un salopard pervers et vicieux qui prend son pied en broyant la vie des plus faibles alors que tant de connards mènent une existence longue et heureuse.
Il ne faut pas trop demander aux livres. Ils vous racontent des histoires, vous font vivre par procuration des bribes d'existence, mais ils ne vous prendront jamais dans leurs bras pour vous consoler lorsque vous avez peur.
Elle cita Stendhal et son processus de cristallisation amoureuse : « Au moment où vous commencez à vous occuper d'une femme, vous ne la voyez plus telle qu'elle est réellement, mais telle qu'il vous convient qu'elle soit. »