Le travail, c'est ce qu'on ne peut pas s'arrêter de faire quand on a envie de s'arrêter de le faire.

À lire aussi de Boris Vian

L'attente est un prélude sur le mode mineur.
La douleur est une chose que l'on a le droit d'infliger qu'a soi-même.
Je bois n'importe quel jaja - \r\nPourvu qu'il fasse ses douze degrés cinq - \r\nJe bois la pire des vinasses - \r\nC'est dégueulasse mais ça fait passer l'temps
Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes c'est celui de chacun.
On leur a dit: «Le travail, c'est sacré, c'est bien, c'est beau, c'est ce qui compte avant tout, et seuls les travailleurs ont droit à tout.» Seulement, on s'arrange pour les faire travailler tout le temps et alors ils ne peuvent pas en profiter.
Toutes les citations de Boris Vian →

Dans la même œuvre

Je ne veux pas gagner ma vie, je l'ai.
La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Le monde peut flâner.
Avez vous remarqué qu'on dit rendre la justice ? Ils l'ont donc prise ? Alors on nous fait juger par des voleurs ?
Pour que le travail s'accomplisse avec intérêt, voire plaisir, il faut en supprimer le caractère obligatoire.