L'artisanat refleurit partout, les sabotiers, les bourreliers, les tisserands, les potiers, les sculpteurs à couteaux de poche voient refleurir un âge d'or.
❧
Le théâtre est une domestication.
◆
À lire aussi de Pierre Jakez Hélias
J'aime tous les accents. C'est le sel de la parole et la seule différence qui la sépare de l'écriture. Non seulement l'accent révèle un être humain, mais je me plais à croire qu'il traduit un peu le pays où il vit.
A nous de savoir, à personne d'autre.
Il ne suffit pas de dire: je suis Breton, ni même: je parle breton. Il suffit encore moins de se mettre un kabig sur le dos, d'orner sa voiture d'un drapelet gwenn-ha-du et d'un B.Z.H. pour aller courir les festou-noz.
Il donne seulement le beurre à sentir au pain.
Dans la même œuvre
On ne peut pas toujours résister à la pression d'une société qui, malgré ses inégalités et ses aspirations diverses, a pour première ambition de persister comme elle est.
Il n'est pas interdit de paraître plus qu'on est dès l'instant qu'on a décidé de faire ce qu'il faut pour devenir ce que l'on paraît être.
L'artisanat refleurit partout, les sabotiers, les bourreliers, les tisserands, les potiers, les sculpteurs à couteaux de poche voient refleurir un âge d'or.
Certains Cercles de la montagne sont uniquement constitués de paysans et de paysannes qui n'ont aucune rupture dans leurs manifestations festivales. L'authenticité de leurs danses et de leurs chants est éclatante.
Dans les campagnes ... la langue quotidienne est toujours le breton. Presque tout le monde sait aussi «faire avec le français», certains même fort bien.