Je fais mourir de faim l'amour pour qu'il dévore ce qu'il trouve.
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Le temps souffre d'un besoin d'incarnation.
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Sa bouche est un pigeonnier d'où jaillissent des mots insensés, sources étonnées de sourdre, blancheurs abasourdies d'être.
La conscience des mots amène à la conscience de soi: à se connaître, à se reconnaître.
Parfois une lueur vivace croise l'obscurité, un coup d'aile vert, écaillé. C'est le Cri, qui sort un moment dans l'air, respire et plonge à nouveau dans les profondeurs.
Par la parole, l'homme est une métaphore de lui-même.