Le temps est disloqué. O destin maudit, - Pourquoi suis-je né pour le remettre en place !

À lire aussi de William Shakespeare

Tous les parfums de l'Arabie ne purifieraient pas cette petite main.
Vous êtes amoureux; empruntez à Cupidon ses ailes.
Puisque l'homme ignore ce qu'il quitte, qu'importe de quitter cela plus ou moins tôt.
Désormais je veux supporter la douleur jusqu'à ce qu'elle-même s'écrie: «En voilà assez!» et expire.
Connaître ce que j'ai fait ! Mieux vaudrait ignorer qu'on existe.
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Ce pays inconnu d'où nul voyageur ne revient...
Puisque la brièveté est l'âme de l'esprit. - Et la prolixité, les branches et l'éclat extérieur, - Je serai bref.
Il n'est pas de vertu que la calomnie ne sache atteindre.
Le ciel, ce dais splendide, regardez: cette belle voûte du firmament, ce toit majestueux constellé de flammes d'or, eh bien! il ne m'apparaît plus que comme un vil amas de vapeurs pestilentielles.
Ne soyez ni un emprunteur, ni un prêteur; - Car souvent on perd le prêt et l'ami, - Et l'emprunt...