Le sage et le lâche ont en commun l'art de la fuite. Bien prétentieux celui qui se permet de les juger.

À lire aussi de Pierre Bottero

Je suis une lycéenne normale, avec les préoccupations qu'ont la plupart des filles de mon âge, les études, la danse, les garçons, la famille, et pas forcément dans cet ordre-là...
Quelle que soit la fin de l'histoire, ceux qu'elle ne concerne pas en sont exclus, et tout semble indiquer que tu es la seule à être concernée.
Le seul monde qui mérite d'être conquis est celui que délimitent notre peau et nos pensées. Les autres existent pour être visités. Simplement visités.
Vivre c'est se mettre en danger, réalisa-t-elle. De la même façon qu'apprendre à marcher c'est d'abord accepter l'idée de tomber.
Je suis un Armure. Seuls mes actes comptent, don Onchêne. Vous le comprendrez bientôt.
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Dans la même œuvre

La vie n'est pas un pré verdoyant dans lequel il fait bon se promener. La vie est une jungle impitoyable où seuls survivent et avancent les plus forts, les plus intelligents, les plus prévoyants.
Je suis un Armure. Seuls mes actes comptent, don Onchêne. Vous le comprendrez bientôt.
Un gardien qui affole son troupeau est plus qu'un sot, Nawel, c'est un irresponsable !
Écrire. Non pas une lettre, ni même un journal intime. Non. Simplement écrire. Comme on respire. Pour vivre.
Rien de ce qui a été dessiné ne peut-être gommé, murmura-t-elle. Rien de ce qui a été écrit ne peut-être effacé, rien de ce qui a été fait ne peut être oublié. Ou pardonné.