Le roman le plus médiocre a sans doute plus de valeur que la critique qui le dénonce comme tel.

À lire aussi de Guillaume Musso

Que l'on ait quinze ans, vingt ans, quarante ans, soixante-quinze ans, c'était toujours la même histoire : cette putain de maladie d'amour qui dévastait tout sur son passage, ces moments de bonheur si fugaces qui exigeaient un prix exorbitant à payer...
Il n'y a qu'une seule façon de mentir, c'est de nier la vérité : c'est que la vérité soit exterminée par ton mensonge jusqu'à ce que ton mensonge devienne la vérité.
Dans la vie, toutes les questions n'ont pas vocation à trouver des réponses.
Ils s'étaient fait confiance, ils s'étaient complétés, ils s'étaient aimés. Et maintenant ?
Pour moi, l'amour était comme de l'oxygène. La seule chose qui donnait à la vie un peu de lustre, d'éclat et d'intensité.
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J'étais un adepte de l'axiome de García Márquez : « Tout le monde a trois vies : une vie publique, une vie privée et une vie secrète. »
L'amour est tout où il n'est rien.
Le plus souvent, le destin est un salopard pervers et vicieux qui prend son pied en broyant la vie des plus faibles alors que tant de connards mènent une existence longue et heureuse.
Il ne faut pas trop demander aux livres. Ils vous racontent des histoires, vous font vivre par procuration des bribes d'existence, mais ils ne vous prendront jamais dans leurs bras pour vous consoler lorsque vous avez peur.
Elle cita Stendhal et son processus de cristallisation amoureuse : « Au moment où vous commencez à vous occuper d'une femme, vous ne la voyez plus telle qu'elle est réellement, mais telle qu'il vous convient qu'elle soit. »