Le rêve est le phénomène que nous n'observons que pendant son absence. Le verbe rêver n'a presque pas de «présent». - Je rêve, tu rêves, - ce sont figures de rhétorique, car c'est un éveillé qui parle ou un candidat au réveil.

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Quelques merveilles sur la mer. Quelques autres, sans doute, sont par le fond, et attendent, cuirassées de moules, le temps que la mer se dessèche.
Qu'est-ce qui me prouve que je ne rêve pas ? C'est que je suis dans l'état dans lequel j'ai défini le rêve et qui définit le rêve, et que je n'en connais pas d'autre.
L'habitude, une fois formée, enchaîne et délivre.
L'homme est absurde par ce qu'il cherche, grand par ce qu'il trouve.
Le peintre ne doit pas faire ce qu'il voit, mais ce qui sera vu.
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Dans la même œuvre

La supériorité comme cause de l'impuissance: être incapable d'une sottise qui peut-être «avantageuse».
Un homme tirait au sort toutes ses décisions. Il ne lui arriva pas plus de mal qu'aux autres qui réfléchissent.
Que si le moi est haïssable, aimer son prochain comme soi-même devient une atroce ironie.
On parle bien plus volontiers de ce qu'on ignore. Car c'est à quoi l'on pense. Le travail de l'esprit se porte là, et ne peut se porter que là.
On a trop réduit la connaissance de la langue à la simple mémoire. Faire de l'orthographe le signe de la culture, signe des temps et de sottise.